alpha buller ou/et s'haie penché.

alpha buller ou/et s'haie penché.
[Allez, reviens moi...]

Allez, reviens, reviens près de moi, prend la cette main tendue, suppliante...
On ira éclabousser de rire les pavés et les fleurs, les querettes surtout, mon ange, et puis le ciel on le regardera le sourire au coin des lèvres, une meringue de l'autre côté, et ta main brûlante enserrant la mienne d'un étau joyeusement possessif... On se retournera vers l'avenir, au loin, et tes doigts traceront des sillons-cicatrices sur mon dos tandis que j'embrasserais ta clavicule, le creux de ton cou, protégée du temps qui passe par ta fragrance enivrante...
On boudera aussi, toi, vexé et obstiné, moi ... pareil à la réflexion,et finalement, lové dans un pan ddredon de sommeil, je te rejoindrais doucement, une main au creux des rein et l'autre caressant doucement tes cheveux, tes paupières... Un coup de vent, on jouera, sous le soleil et l'étincelle de ton regard, on jouera à s'adorer, à se regarder, à chahuter, les trèfles s'envolant sous les sourires étoilés.

Et tristement je me réveillerais, les draps froids contre ma peau siche sans la tienne pour l'adoucir, je toucherais le ciel du bout des doigts, doucement j'esquisserais le contour des étoiles qui veillent sur mon sommeil, ces étoiles qui, malgré l'absence, me permettaient pour quelques secondes de te retrouver, certes dans un monde imaginaire, mais les scrupules absents, je ne pouvait qu'apprécier cette désilusion sensorielle.

J'étais avec toi. Et la nuit vibrait des couleurs de ton regard.

# Online seit Dienstag, 24. November, 2009 um 14:51

o0O° une illusion, une indécision, sous la lune de son amertume °O0o

o0O° une illusion, une indécision, sous la lune de son amertume °O0o


Qu'une épave sur laquelle s'enliser
lo
rsque les vagues émousse la lune
l'écume sur laquelle s'appuyer
lorsque ton image n'est que nocturne

le
s mains en écho et c'est ta voix
qu
i résonne en éthopée de caresse
l
es yeux dans les yeux aux abois
in
décise, la peur n'est qu'une maîtresse.

Sur ton corps en torride arpèges
l
a voila qui s'épanche le soir
en
douce vipères de soie beige
o
ù son luxe d'étreinte n'est qu'illusoire.

Et le sursaut de conscience, enfin
les langues sifflent sur le chemin de liber
alors que tu te drape arrogamment en son sein
d
ans ce cocon furtif d'absolue frivolité.

L'avarice, l'espoir, amer syncophante
et tu la repousse d'un geste sacca
cette amante déchue qui ne chante
p
lus que ces kirie-eleison d'acide prosoe

Libre et si seule dans ta gangue étouffée
s
ans un arrêt sur lequel nié l'évidence
tu aimais cette passion en chapelet évidés
de ce qu'aucun appellerait l'absolue ou l'innocence.

# Online seit Freitag, 06. November, 2009 um 19:27

Geändert am Dienstag, 24. November, 2009 um 14:40

où écrire rime avec plaisir, rien de moins, tellement de plus...

où écrire rime avec plaisir, rien de moins, tellement de plus...
Tes yeux ouverts et les pupilles exsangues, le parfum de cet éternel enlisé au coin des paupières, la fumée circonvole en valse anachronique parmi la buée givrée de ton souffle diabolique. Sombre, sombre est cet univers dis, vers quelle apocatastase obscur chemines-tu, de ces gestes brûlant dont tu es si fier ? Les veines ardentes d'une latente anosmie d'incertitude, et le vibrion de tes lèvres qui tranche plus encore que ce poignard dans tes poumons, ce néant au creux de ton c½ur, ce vide étincelant dans tes artères. Sous les cendres de ton illusoire existence, c'est amertume qui rime avec infortune, même si non, les lettres de s'accordent pas entre elles. De toute manière, ta vie s'accorde t-elle à ton avenir ? Ton âme à cet enfer de givre ? Probablement pas, d'autant que sous tes empreintes, ce sont tes traits, ses sycophantes amer, qui grimacent en continu ce sourire de doux vitriol, les mensonges dont tu abreuve tes poumons cendrant ton souffle déjà cendré et ricannant d'une touche discordante d'illusion-poison. Tu n'as pas choisi ce temps qui brûle tes rétines, tu promets donc ton souffle à cet incertain purgatoire de nicotine.

# Online seit Donnerstag, 05. November, 2009 um 07:37

Stylisme et métaphore aphorique (ou pas...)

Stylisme et métaphore aphorique (ou pas...)

Je suis unequerette.
Oui, une jolie pâquerette, avec des pétales dis, tendues vers le ciel, crochetant ses rayon, envoutant les protons, alors que le vent carillonne, en embuscade, cache-cache, et bruisse les feuilles de cette incongrui stylistique. Aussi petit que l'on soit, on trouve toujours plus petit que soit. Je les regardent, ces pas vides, fraps, passant les pavés de leurs aiguilles survoltées, le temps presse, et contre le trottoir, je le regarde s'agiter, sursauter, frissonner. Le sourire aux étamines, à faut d'aux feuilles. Quelques vibrions, les fossettes qui se tordent, et les amours qui se perdent, ou se rencontre, et de mes pétales je les synchronise, doucement, sanssitation. Oui, je l'aime à la folie, et c'est réciproque, allons, effeuillons les émotions, je n'attend qu'un épiderme amoureux, la transpiration du doute, ce film qui poisse la peau, l'âme, et le c½ur, qui écorche ces arrêtes que l'on s'efforce en vain de polir, qui nous brûle et nous effrite, mais je suis la, je suis la pour vous soutenir, regardez, une pétale après l'autre, un espoir avant l'autre, et sansme l'audace d'un soupir, ils sont la, ses sentiments, quelques douceurs albâtres, au creux des mains, au creux des souvenirs. Intense, transe et valse lucide, l'étoile brille, l'art s'enlise et l'instant m'électrise, je suis une pâquerette, une petite pâquerette, touce, effeuile, écarquile, dilatée de tendresse et d'anaphores prolixiques, sens et décence à fleur de feuille, aimez moi, par devos empreintes et l'amour qu'elles transportent, c'est un peu de vos émotions que vous me donnez, le temps d'un espoir, le temps d'un instant, la lumière illuminée d'illusions et d'avenirs goût papillon, je suis la messagère de cette passion qui viole vos pensées, de l'harmonie assiégée de vos intentions saccadées. Alors vibrons, un temps, l'ultime seconde de ces sursauts serratiques, je suis cet anathème écharpé de vos circonvolutions ancillaires, ce podrome infantil de cet avenir délétère, une petite pâquerette aimée, le temps d'un instant, le dos dans l'herbe et le soleil qui éblouit les minutes cornaline-passion, j'aphérèse les larmes, tronque les questions, ne restent que ces ions en épiseuxes de printemps, d'automne rouge-sang, lorsque les feuilles mortes, tranchées par les aiguilles de vos horloges, tiennent compagnie aux trèfles et aux coquelicots. À vos illusions dorées-papillons. Pusillanime, mais croque les, ces fruits acides, ceux qu'envient tellement sans se l'avouer ces silhouettes édredonnée de lassitude, capitonnées d'un sommeil le rêve-aventure n'est qu'un aphorisme parmi tellement d'autre, en masse doucereuse de placidité. Allez, cours, il t'aime, tu le sais, je suis un pont, un pont chamar d'adamante flavescente, de jaune-banc-chartreux, je suis une pâquerette, cette querettemoin de ton amour et de ta passion. Ce pont ce sont tes prunelles, cette autoroute, tes émotions.
Et puis laisse moi m'envoler, en étincelle-stridulation, ces éclats de nuage, ce sont à toi que je les dois, tu vois, écoute le sifflement du vent contre ma tige, le long de mes étoiles d'amour gorgées, écarquiles d'ivresse, la chute, le vide, puis l'abime lorsque avec un claquement sec tes doigts arrachent un dernier lambeau d'intension, d'espoir et flaque d'illusion.
D
e desespoir, la mithridatisation.
Enfin.




(surtout pare que j'avais envie d'utiliser ce mot...)

# Online seit Freitag, 16. Oktober, 2009 um 17:09

Parce que c'était lui

Parce que c'était lui

мystère, sous les omoplates sont-ce des ailes ?
ιci, là haut, les plumes en éclair de fusion
¢ar dans tes yeux les étoiles vibrent, étincelles
ĸirie-eleison en sourire d'ardents vibrions
αlors que les pupilles se dilatent de tendresse,
εt l'entrelacs des doigts sous les constellations
'avenir se colore en anaphore d'ivresse.

# Online seit Dienstag, 13. Oktober, 2009 um 07:14